Les courses de chevaux d'après les recherches aux archives

Origine

Il existe peu de traces de courses de chevaux, cependant les exemples d'Uzel et d'Allineuc prouvent qu'il s'agit parfois de droits féodaux. L'arrêt du Parlement de Bretagne montre que les courses de chevaux étaient nombreuses, très appréciées par les spectateurs, disputées à l'occasion des fêtes populaires et familiales.  La violence et le danger des courses provoquèrent leur interdiction par le Procureur Général du Roi le 12 janvier 1785sous peine de 10 livres d'amende et 8 jours de prison : peine perdue....

Pratiques

L'arrivée se situait souvent autour des chapelles. Les femmes pouvaient participer aux courses. Elles montaient comme les hommes mais remplaçaient leur coiffe par un ruban rouge. Dans la région de Quimper il existait une course de une lieue où les cavalières étaient en croupe.

Lieux de pratiques

Elles se tenaient lors des fêtes populaires ou familiales de la ferme à l'église et de l'église à la ferme mais aussi lors des fêtes religieuses autour de l'église ou sur la grève.

Les courses de chevaux vont se fixer petit à petit pour deux raisons :

- Elles étaient très dangereuses.
- Les haras vont organiser les premières courses et d'autres villes vont suivre( Langonnet créé en 1806). Le nombre des spectateurs très important va permettre l'équipement des champs de courses même si celui-ci reste sommaire à la fin du XIX siècle ce qui fut le cas de Corlay.

Les courses en Bretagne seront vite renommées.