La vie à bord - suite -

Les jeunes capitaines:
Les vieux capitaines de la marine à voile ne voulaient pas évoluer. Les jeunes capitaines, formés dans les écoles, prenaient plus en compte le confort des hommes: ils permettaient des escales pour acheter des vivres, faire le plein d'eau et pour que les hommes se détendent.
 
Les maladies, épidémies, blessés, morts:
Les maladies étaient rares et se soignaient vite et seules.Il n'y avait pas de médecin à bord.
Les épidémies ne se développaient pas à cause du froid.
Les blessés graves étaient ramenés à la terre la plus proche.
Les morts étaient jetés par-dessus bord quand le navire était très loin des côtes.

Le comportement des hommes à bord:
La discipline était très stricte.
Les pêcheurs n'avaient pas le temps de se battre, ils gardaient leur énergie pour le travail.
Par contre, il y avait des accrochages pendant les escales,  dus souvent à l'ivresse. Tout le monde devait vivre ensemble, ceux qui avaient mauvais caractère étaient laissés de côté. Certains étaient cafardeux et pouvaient jouer tristement de l'harmonica pendant des heures en pensant à leur famille.
Les hommes étaient souvent superstitieux: il ne fallait pas prononcer le mot lapin sous peine de malheur, depuis qu'un jour un navire transportant des lapins sombra car ceux-ci avaient rongé la coque. Il ne fallait ni siffler, ni jeter de paille à la mer sous peine d'attirer la tempête.

La seule distraction quand le navire faisait route ou pendant le mauvais temps était de jouer aux cartes. 
Parfois un navire de la marine nationale venait à leur rencontre et leur apportait du courrier, mais les lettres n'arrivaient pas toujours à destination.
On commençait à naviguer à 14-15 ans, mais il fallait savoir lire et écrire. Le maire signait une autorisation pour partir si jeune.


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*les chalutiers
*le métier