Les années noires de Kermaria

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Sortie aux archives

Nous avons pris le car  à 9 heures pour aller à Saint-Brieuc aux archives départementales.
Un membre du personnel  nous a accueillis dans une salle où il nous a montré le plus vieux parchemin que possèdent les archives, puis nous sommes allés dans la pièce où ils collectent tous les documents des Côtes-d'Armor (mairies, hôpitaux, écoles, notaires …). Ensuite nous sommes allés dans les magasins où ces documents sont conservés.
Après la visite, nous avons effectué un travail de groupes sur Plouha . L'animateur nous a confié des documents manuscrits. Il y avait 7 groupes. Nous avons bien réussi à déchiffrer ces documents avec le soutien de Nathalie, l'aide éducatrice.

Voici le membre du personnel qui nous a fait visiter les archives.

Un curé ambitieux

Au cours de ce travail, nous avons trouvé un document coté : V2518 qui raconte que l'on a failli détruire la chapelle de Kermaria.
Nous sommes en 1850, un curé de  Plouha, François-Marie Perro veut construire une gigantesque église au bourg, mais la célébrité de Kermaria gêne ce projet alors, il laisse le toit s'effondrer mais comme ça ne va pas assez vite, il va voir le maire et lui  demande de prendre un arrêté municipal de destruction immédiate de la chapelle. Il veut aussi en récupérer les pierres qui serviraient à construire l'église du bourg.
Mais les gens du voisinage n'apprécièrent guère, ils manifestèrent et adressèrent une pétition au Préfet et à l'Evêque.

Heureusement à ce moment des fresques apparaissent sous un enduit ravalé par la pluie ruisselant du toit percé. Geslin de Bourgogne, inspecteur des monuments historiques  demande et obtient du ministre de Napoléon III la conservation de ces peintures …  Sinon... Ouf ! Nous avons failli ne pas connaître Kermaria

François-Marie Perro, son gisant, dans l'église paroissiale de Plouha.

Le feuilleton des événements ...