La quenouille de Dieu

 

                                                                                                                                                                                     Brizeux rapporte encore une autre coutume du siècle passé : durant l'office du pardon, une jeune fille recevait une quenouille " avec chanvre et fuseau ". Le dimanche suivant, cette jeune fille devait offrir une autre quenouillée pour qu'un autre " file pour l'orphelin ".

Cette quenouille dont bénéficiait les orphelins s'appelait la quenouille de Dieu.

La fête profane avait aussi des droits : " De pauvres, de chanteurs ". Vous entendez les sous sonner dans leur coquille. Avec leurs grands fourneaux, vingt tentes sont debout. Dans ses beaux habits, la jeunesse partout accourt… Mais ce n'est guère pour honorer les saints qu'arrivent si fervents ses rapides essaims.

C'est encore au barde local Auguste Brizeux qu'il faut attribuer ces vers.

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