La vie quotidienne à Saint-Malo

 

 

L'incendie menace en permanence les maisons de bois et las produits inflammables entreposés dans les caves : huiles, goudron brai, poudre à canon…Vauban qualifie la ville de "boîte d'allumettes". le fameux incendie de 1661 détruira en effet plus de 200 maisons.


Le doublement de la population de la ville durant la première moitié du XVIème siècle aggrave les problèmes d'eau et d'hygiène. il n'y a pas de source sur le rocher, seulement des eaux de citernes ; depuis le XVème siècle, la ville st alimentée en eau de source depuis Saint-Servan par un aqueduc de 2km jusqu'à une fontaine publique appelée la Pompe ; mais on continu à laver le linge à la mer.


La menace des épidémies, comme la peste ( dont fut vraisemblablement victime Jacques Cartier en 1557) est permanente, car les ordures s'entassent dans les ruelles où déambulent les pourceaux. A l'odeur de ces immondices s'ajoute celle du poisson qui flotte sur la ville.