Les origines de « la fabrique » remontent à la
première guerre mondiale.

Madame MARDELAY crée la "FABRIQUE de BONNETERIE et LAYETTE" à Vitré en 1917, boulevard des Jacobins puis rue Savary. A cette époque, la fabrique ne comprend que quelques employées pour l'expédition des commandes et les écritures. En effet, les tricots sont faits uniquement à la main.

Vers 1920, 300 tricoteuses à main travaillent pour la fabrique. Elles sont regroupées dans un plus vieux quartiers de Vitré : la rue du Rachapt et la rue Beaudrairie.

Chaque semaine, à jour fixe et par groupe, les ouvrières apportent les ouvrages terminés et prennent de la laine et des modèles pour les vêtements à confectionner.

L'entreprise prospère jusqu'à la dernière guerre mondiale. Il devient alors très difficile de se procurer des matières premières : pendant cette période, on utilise que du jute et du coton, ce qui donne des vêtements de très basse qualité.

Madame MARDELAY tombe malade. Une de ses ouvrières, Madame VUILLEMIN, la seconde pendant quelques temps, puis rachète la maison en 1940.

Le 18 septembre 1945, elle transfère l'usine de la rue Savary, 11 rue du Collège. A cette époque les vêtements de bonneterie et layette prennent la marque "CHABICHOU".

Le patrimoine du
bocage vitréen

Le tricot jusqu'au 20ème siècle

           
Souvenirs de tricoteuse

La petite histoire de Coudémaille

3 Jusqu'en 1950

3 De 1950 à aujourd'hui