Heureusement que le journalier ne perdait pas la tête. Sous sa blouse il tenait la croix serrée contre sa poitrine. Il la tira brusquement et la plaça face aux yeux du cheval.
Celui-ci recula, comme s'il avait reçu sur sa tête un formidable coup de matraque, bondit en l'air et faisant demi-tour reprit sa course vers la lande de la Grande Forêt.

Il s'arrêta aux premières maisons à Lehergat, lança une terrible ruade et secoua son cavalier avec rage. « Tu es malin paysan » murmura t-il et tu as trouvé puissant secours, mais cela ne te servira pas à grand chose.
Je finirai bien par avoir le dernier mot.

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